《收获与播种》第一部分注释:III — 一封信
Note 083
Je mets à part les collègues qui figurent dans ma réflexion à un titre ou un autre, mais que je ne connais pas personnellement. Je me borne à leur envoyer « Les Quatre Opérations » (qui les concerne plus particulièrement), en même temps que le « fascicule 0 » consistant en cette lettre, et en l’Introduction à Récoltes et semailles (plus la table des matières détaillée de l’ensemble des quatre premières parties).
Note 084
De façon générale, tu pourras constater que chaque « section » (dans « Fatuité et renouvellement ») ou chaque « note » (dans une quelconque des trois parties suivantes de Récoltes et semailles) a son unité et son autonomie propres. Elle peut être lue indépendamment du reste, tout comme on peut trouver intérêt et plaisir à regarder une main, un pied, un doigt ou un orteil ou toute autre portion grande ou petite du corps tout entier, sans oublier pour autant que c’est là une partie d’un Tout, et que c’est ce Tout seulement (lequel reste dans le non-dit) qui lui donne tout son sens.
Note 085
Il s’agit ici de la collaboration sans réserve, establishment en tête, de l’ensemble des scientifiques de tous les pays avec les appareils militaires, comme source commode de financements, de prestige et de pouvoir. Cette question est à peine effleurée en passant, une ou deux fois, dans Récoltes et semailles, par exemple dans la note « Le respect » du 2 avril dernier (no 179, p. 1221-1223).
Note 086
Je m’exprime au sujet de ces « chantiers » désertés, et les passe finalement en revue, dans la suite de notes « Les chantiers désolés » (nos 176’ à 178), d’il y a trois mois. Un an avant, et avant la découverte de l’Enterrement, il en avait été déjà question, dans la première note où je reprends contact avec mon œuvre et sur le sort qui a été le sien, dans la note « Mes orphelins » (no 46).
Note 087
Ce « consensus sans failles » est évoqué sporadiquement ici et là dans « Fatuité et renouvellement », et finit par devenir l’objet d’un témoignage circonstancié et d’une réflexion dans la partie suivante, L’Enterrement (1), avec le « Cortège X » ou « Le Fourgon Funèbre », formé des « notes-cercueils » (nos 93-96) et de la note « Le Fossoyeur — ou la Congrégation tout entière ». Celle-ci clôt cette partie de Récoltes et semailles, et constitue en même temps un premier aboutissement de ce « deuxième souffle » de la réflexion.
Note 088
Cet épisode est raconté dans la note « Cercueil 3 — ou les jacobiennes un peu trop relatives » (no 95), notamment p. 404-406.
Note 089
Il en est question en passant, dans la note citée dans la précédente note de bas de page.
Note 090
Il est question de cet épisode dans la note « Deux tournants » (no 66).
Note 091
Citation extraite de la note « La mélodie au tombeau — ou la suffisance » (no 167), p. 826.
Note 092
Voir « Le poids d’un passé » (section no 50), notamment p. 137.
Note 093
Entre-temps j’avais passé un bon mois à réfléchir à la « surface structurale » pour un système de pseudo-droites, obtenue en termes de l’ensemble de toutes les « positions relatives » possibles d’une pseudo-droite par rapport à un tel système. J’ai également écrit l’Esquisse d’un programme, qui sera inclus dans le volume 3 des Réflexions.
Note 094
Dans les années 1950 et 1960, j’avais souvent réprimé mon envie de me lancer à la poursuite de telles questions juteuses et brûlantes, accaparé que j’étais par d’interminables tâches de fondements, que personne n’aurait su ou voulu poursuivre à ma place, et que personne après mon départ n’a eu non plus à cœur de continuer…
Note 095
Cette dégradation ne se limite d’ailleurs nullement au seul « monde mathématique ». On la constate également dans l’ensemble de la vie scientifique, et au-delà encore de celle-ci, dans le monde contemporain à l’échelle planétaire. Une amorce de constat et de réflexion dans ce sens se trouve dans la note « Le muscle et la tripe » qui ouvre la réflexion sur le yin et le yang (note no 106).
Note 096
C’est l’évolution examinée dans la note citée dans la précédente note de b. de p. Des liens entre celle-ci et l’Enterrement (de ma personne et de mon œuvre) font leur apparition et sont examinés dans les notes « Les obsèques du yin (yang enterre yin [4]) », « La circonstance providentielle — ou l’Apothéose », « Le désaveu (1) — ou le rappel », « Le désaveu (2) — ou la métamorphose » (nos 124, 151, 152, 153). Voir également les notes plus récentes (dans ReS IV) « Les détails inutiles » (no 171V, partie c. « Des choses qui ressemblent à rien — ou le dessèchement ») et « L’album de famille » (no 173, partie c. « Celui entre tous — ou l’acquiescement »).
Note 097
L’aspect qui est le plus souvent au centre de l’attention dans Récoltes et semailles, et plus particulièrement dans les deux parties « enquête » (ReS II ou « La robe de l’empereur de Chine », et ReS IV ou « Les Quatre Opérations »), et celui aussi, peut-être, qui m’a le plus « estomaqué », est la dégradation de l’éthique du métier, s’exprimant par un pillage, un débinage et un magouillage sans vergogne, pratiqué parmi certains des plus prestigieux et des plus brillants des mathématiciens du moment, et ceci (dans une très large mesure) au vu et su de tous. Pour certains autres aspects plus délicats, et directement liés d’ailleurs à celui-là, je renvoie à la note déjà citée (no 171V, partie c.) « Des choses qui ressemblent à rien — ou le dessèchement ».
Note 098
Cette expression est citée et commentée dans la note qui vient d’être citée dans la précédente note de b. de p.
Note 099
Là encore, c’est une formulation qui ne s’applique pas seulement à un certain milieu limité, où j’ai eu ample occasion de voir la chose de près, mais elle me paraît résumer une certaine dégradation dans l’ensemble du monde contemporain. (Comparer avec la note de b. de p. 13.) Dans le cadre plus limité du bilan d’une « enquête » poursuivie dans Récoltes et semailles, cette formulation apparaît dans la note du 2 avril dernier, « Le respect » (no 179).
Note 100
Dans les sections « La mathématique sportive » et « Fini le manège » (nos 40, 41).
Note 101
Dès le lendemain, le témoignage s’approfondit en une méditation sur moi-même, et garde cette qualité particulière dans les semaines qui suivent, jusqu’à la fin de ce « premier souffle » de Récoltes et semailles (avec la section « Le poids d’un passé », no 50).
Note 102
Tu trouveras une courte rétrospective-bilan, de l’ensemble des trois premières parties de Récoltes et semailles, dans les deux groupes de notes « Les fruits du soir » (nos 179-182) et « Découverte d’un passé » (nos 183-186).
Note 103
J’essaye d’exprimer cette difficulté, par le conte « La robe de l’empereur de Chine », dans la note de même nom (no 77’), et y reviens à nouveau dans la note « Le devoir accompli — ou l’instant de vérité » (no 163).
Note 104
Je fais le récit de cette visite dans la note que je viens de citer (dans la précédente note de b. de p.).
Note 105
C’est là, à peu de choses près, une citation de la note « Le Fossoyeur — ou la Congrégation tout entière » (no 97, p. 417).
Note 106
Dans la partie c. (« Celui entre tous — ou l’acquiescement ») de la même note (no 173).
Note 107
C’est là, à peu de choses près, une citation de la note « Le Fossoyeur — ou la Congrégation tout entière » (no 97, p. 417).
Note 108
Cette citation est extraite de la même note (voir note de b. de p. précédente), à la même p. 417.
Note 109
« À la lumière » de ce propos délibéré, dont il venait d’être question, d’éliminer à tout prix des « paternités indésirables » (voire, « intolérables », pour reprendre l’expression employée dans la note citée).
Note 110
Ce rôle d’« héritier » de Deligne est un rôle à la fois occulte (alors que pas une ligne publiée de Deligne ne peut faire soupçonner qu’il puisse avoir appris quelque chose par ma bouche), et en même temps clairement senti et admis par tous. C’est là un des aspects typiques du double jeu de Deligne et de son « style » particulier, qu’il ait su jouer avec maestria sur cette ambiguïté, et encaisser les avantages de ce rôle tacite d’héritier, tout en désavouant le défunt maître et en prenant la direction d’opérations d’enterrement de vaste envergure.
Note 111
Je pense ici àZoghman Mebkhout, dont il est question pour la première fois dans l’Introduction (6. L’Enterrement), puis dans la note « Mes orphelins » (no 46), et dans les notes (écrites ultérieurement, après la découverte de l’Enterrement) « Échec d’un enseignement (2) — ou création et fatuité » et « Un sentiment d’injustice et d’impuissance » (nos 44’, 44”). Je découvre l’inique opération d’escamotage et d’appropriation de l’œuvre de pionnier de Mebkhout, au fil des onze notes formant le Cortège VII de l’Enterrement, « Le Colloque — ou faisceaux deMebkhout et perversité » (nos 75-80). Une enquête et un récit plus circonstanciés sur cette (quatrième et dernière) « opération » forme la partie la plus étoffée de l’enquête « Les Quatre Opérations », sous le nom qui s’imposait, « L’Apothéose» (notes nos 171I à 171).
Note 112
Voir surtout, à ce sujet, le groupe des dix-sept notes « Mon amiPierre » (nos 60-71) dans ReS II.
Note 113
Cette « vaste vision », que Deligne a bel et bien « assimilée intimement et fait sienne », avait exercé une fascination puissante sur lui, et continue à le fasciner malgré lui, alors qu’une force impérieuse le pousse en même temps à la détruire, à faire éclater son unité foncière et à s’emparer des morceaux épars. Ainsi, son antagonisme occulte vis-à-vis d’un maître renié et « défunt » est l’expression d’une division en son être, qui a profondément marqué son œuvre après mon départ — œuvre qui est restée très loin en deçà des moyens assez prodigieux que je lui avais connus.
Note 114
Voir à ce sujet la précédente note de b. de p.
Note 115
Il s’agit ici, très exactement, des cinq autres élèves qui ont choisi comme thème principal (tout comme Deligne) celui de la cohomologie des variétés.
Note 116
Voir la précédente note de b. de p.
Note 117
Cette « contribution »-là apparaît notamment dans la note « L’être à part » (no 67’), ainsi que dans les deux notes « L’ascension » et « L’ambiguïté » (nos 63’, 63”), et à nouveau (dans un éclairage un peu différent) à la fin de la note « L’éviction » (no 1691). Un autre type de « contribution » apparaît dans « Fatuité et renouvellement », avec des attitudes de fatuité vis-à-vis de jeunes mathématiciens moins brillamment doués. Cette prise de conscience d’une part de responsabilité dans une dégradation générale culmine dans la section « La mathématique sportive » (no 40).
Note 118
Cet épisode fait l’objet de deux notes, « L’incident — ou le corps et l’esprit » et « Le piège — ou facilité et épuisement » (nos 98, 99), ouvrant le « Cortège XI » nommé « Le défunt (toujours pas décédé) ».
Note 119
« Toujours pas terminé » — ne serait-ce que parce qu’il doit encore venir une partie V, qui n’est pas terminée au moment d’écrire ces lignes.
Note 120
Cette « fidélité à ma nature originelle » n’a nullement été totale, d’ailleurs. Pendant longtemps, elle s’est bornée à mon travail mathématique, alors que partout ailleurs et notamment dans mes relations à autrui, je suivais le mouvement général en valorisant et donnant primauté aux traits en moi ressentis comme « virils », et en réprimant les traits « féminins ». Il en est question de façon assez circonstanciée dans le groupe de notes « Histoire d’une vie : un cycle en trois mouvements » (nos 107-110), qui ouvre pratiquement la clef du yin et du yang.
Note 121
Dans les parties c, d, e, de la note « L’album de famille » (no 173), dont la dernière est datée du 18 juin (il y a exactement dix jours). Il y a une seule note ou portion de note dont la date soit ultérieure (savoir, « Cinq thèses pour un massacre — ou la piété filiale », no 1767, datée du lendemain, le 19 juin). Tu noteras que dans cette quatrième partie de Récoltes et semailles, ou « partie enquête », contrairement à ce qui a lieu pour les autres, les notes se suivent souvent dans un ordre logique plutôt que chronologique. Ainsi, les deux dernières notes de l’Enterrement (formant le De Profundis final) sont datées du 7 avril, deux mois et demi avant la note que je viens de citer. Je signale quand même qu’en dehors de la partie « enquête » proprement dite de l’Enterrement (3) (notes nos 167’-1767), formant le « cinquième temps » de la Cérémonie Funèbre (dont « La clef du yin et du yang » est le deuxième), les notes se suivent dans l’ordre où elles ont été écrites, à de rares exceptions près.
Note 122
Originellement, en écrivant « Fatuité et renouvellement », le nom « note » était pour moi synonyme d’« annotation », jouant le rôle d’une note de bas de page. Pour des raisons de commodité typographique, j’avais préféré rejeter ces annotations à la fin du texte (notes 1 à 44, p. 141 à 171). Une des raisons, pour ce faire, était que certaines de ces « notes » ou « annotations » s’étendent sur une ou plusieurs pages, et deviennent plus longues même que le texte qu’elles sont censées commenter. Quant aux « unités » indivises du « premier jet » de la réflexion, à défaut d’un meilleur nom, je les ai appelées alors « sections » (moins rébarbatif que « paragraphes » !). Cette situation, et la structure du texte, change avec la partie suivante, qui initialement s’appelait « L’Enterrement », et qui est devenue « L’Enterrement (1) — ou la robe de l’empereur de Chine ». Cette réflexion a enchaîné sur la double-note « Mes orphelins » et « Refus d’un héritage — ou le prix d’une contradiction » (notes nos 46, 47, p. 177, 192), venant en annotation à la « section » ultime de Récoltes et semailles (ou plutôt, de ce qui allait être sa partie I, ou « Fatuité et renouvellement »), « Le poids d’un passé » (no 50, p. 131). Par la suite, se sont ajoutées d’autres annotations à cette même section (les notes nos 44’ et 50), et d’autres notes encore venant en annotations à « Mes orphelins », qui à leur tour donnaient naissance à de nouvelles notes annotantes ; sans compter, cette fois, de véritables notes de bas de page, quand les annotations prévues étaient (et restaient, une fois mises noir sur blanc) de dimensions modestes. Ainsi, théoriquement, toute cette partie-là de Récoltes et semailles (qui était censée alors en constituer la partie deuxième et terminale) apparaissait comme un ensemble de « notes » à la « section » « Poids d’un passé ». Par l’inertie acquise, cette subdivision en « notes » (au lieu de « sections ») s’est maintenue encore dans les trois parties suivantes, où j’utilise conjointement, comme moyen d’annotation pour un « premier jet » de la réflexion, aussi bien la note de bas de page (quand ses dimensions le permettent), que la note ultérieure auquel il est fait renvoi dans le texte. Typographiquement, la « note » se distingue de la « section » (utilisée dans ReS I comme unité de base du « premier jet » de la réflexion) par un signe tel que (1), (2), etc. (comprenant le numéro de la note placé entre parenthèses et « en l’air », suivant un usage répandu pour les renvois à des annotations), placé soit au début de la note en question, soit à titre de renvoi à l’endroit approprié du texte qui réfère à elle. Les sections sont désignées par les chiffres arabes de 1 à 50 (à l’exclusion de rébarbatifs indices et exposants, comme j’ai été amené à en utiliser pour les notes, par des impératifs de nature pratique). Cela dit, on peut dire qu’il n’y a aucune différence essentielle entre la fonction des « sections » dans la première partie de Récoltes et semailles et celle des « notes » dans les parties ultérieures. Les commentaires que je fais au sujet de cette fonction dans la présente partie de ma lettre (« Spontanéité et structure ») s’appliquent aussi bien aux « sections » de ReS I, alors même que j’utilise le nom commun « notes ». Pour d’autres précisions et conventions, concernant notamment la lecture de la table des matières de l’Enterrement (1), je renvoie à l’Introduction, 7 (L’ordonnancement des obsèques), et notamment p. XIV-XV.
Note 123
Dans « Fatuité et renouvellement », je réfère à l’occasion à ces chapitres comme des « parties » de Récoltes et semailles, qu’il ne faut pas confondre, bien sûr, avec les cinq parties dont il a déjà été question, et qui ne sont apparues qu’ultérieurement.
Note 124
Parmi ces notes imprévues, il y a notamment celles qui sont « issues d’une note de bas de page qui a pris des dimensions prohibitives ». Le plus souvent, je l’ai placée immédiatement après la note à laquelle elle se rapporte, en lui donnant le même numéro affecté d’un exposant ’ ou ”, voire ”’ au besoin — ce qui évite la tâche prohibitive d’avoir à renuméroter du même coup l’ensemble de toutes les notes ultérieures déjà écrites ! Ces notes, issues d’une note de bas de page à une autre, sont précédées dans la table des matières par le signe ! (tout au moins dans l’Enterrement [1]).
Note 125
Pour la raison d’être de telles numérotations d’apparence peut-être saugrenue par moments, je te réfère à la précédente note de bas de page à cette intarissable lettre.
Note 126
Dans le manuscrit destiné à l’impression, je compte inclure au fil du texte les noms de « chapitres » et autres groupements de notes et de sections, à la seule exclusion des notes (ou sections) elles-mêmes. Mais même alors, le recours occasionnel à la table des matières me paraît indispensable, pour ne pas se perdre dans un fouillis de centaines de notes, se suivant à la queue leu leu sur plus de mille pages…
Note 127
Il y a quelques rares exceptions, comprenant surtout les collègues que je ne connais pas personnellement, et qui ont reçu seulement les fascicules 0 et 4 du tirage provisoire, en prime pour leur participation active à mon Enterrement.
Note 128
Cette lettre provient d’un de ceux qui furent mes élèves, et de plus, un de mes coenterrés.
Note 129
De la part de deux de mes anciens collègues de travail au sein de Bourbaki, et dont l’un est un des aînés qui m’avaient accueilli avec une chaleureuse bienveillance, lors de mes débuts.
Note 130
Pour cent trente et un envois à des mathématiciens, il y a eu jusqu’à présent cinquante-trois parmi les destinataires qui ont donné signe de vie, ne fût-ce que pour accuser réception. Parmi ceux-ci, il y a six de mes ex-élèves — je n’ai pas eu signe de vie d’aucun des huit autres.
Note 131
J’ai eu occasion de noter déjà plusieurs tels signes discrets, montrant qu’on a pris bonne note que le lion s’est réveillé…
Note 132
Je suis heureux d’exprimer ma reconnaissance à tous les trois, pour la bonne volonté dont ils ont fait preuve en cette occasion, et leur donne acte pour leur bonne foi totale, pour tout ce qui concerne les questions de faits matériels.
Note 133
Bien entendu, ce n’est pas à l’intention de l’enfant de dix ans que j’ai écrit Récoltes et semailles, et pour m’adresser à lui je choisirais un langage qui lui soit familier.
Note 134
Il s’agit de la première « grande opération » d’Enterrement que j’aie découverte, un certain 19 avril 1984, où s’est aussi imposé à moi le nom « l’Enterrement ». Voir à ce sujet les deux notes écrites le même jour, « Souvenir d’un rêve — ou la naissance des motifs », et « L’Enterrement — ou le Nouveau Père » (ReS III, nos 51, 52). On y trouve aussi la référence complète du livre dont il va être question.
Note 135
Je n’entends pas dire qu’il n’y a pas dans ce livre des idées, et même de belles idées, dues à cet auteur ou aux autres co-auteurs. Mais toute la problématique du livre, et le contexte conceptuel qui lui donne son sens, et jusques y compris la théorie délicate des $\infty$-catégories (appelées à tort « tannakiennes »), laquelle techniquement constitue le cœur du livre, sont mon œuvre.
Note 136
À l’exception cependant d’une ligne dans un rapport de la plume de Serre, en 1977, dont il sera question en son lieu.
Note 137
Il y a eu en tout et pour tout deux collègues (y compris Zoghman Mebkhout) qui m’aient exprimé de telles « réserves ». Ni l’un ni l’autre ne peuvent passer pour « lecteurs » de ce livre. Ils l’ont regardé par curiosité, histoire de se rendre compte…
Note 138
Je pense ici, surtout, au sigle insolite « SGA 4 $\frac{1}{2}$ » (c’est utile les nombres fractionnaires !), qui est une double imposture à lui tout seul (et un des sigles les plus cités dans la littérature mathématique contemporaine), et aux noms « dualité de Verdier » ou « dual de Verdier », « conjecture de Deligne-Grothendieck », ou enfin « catégories tannakiennes » (où Tannaka, pour le coup, n’est pas en cause, car il n’a jamais été consulté…). Il en sera question de façon plus circonstanciée en son lieu.
Note 139
Quand je parle de ces « consensus de bonne foi et de décence », je n’entends pas dire qu’ils n’étaient jamais transgressés. Mais alors même qu’ils étaient transgressés, c’était bien de « transgressions » qu’il s’agissait, et les consensus eux-mêmes n’en restaient pas moins acceptés.
Note 140
Exception faite du théorème de constructibilité de Kashiwara de 1975, dont l’importance dans la théorie n’est nullement contestée. Mais selon la version de Mebkhout, ce serait là la seule et unique contribution de Kashiwara à la théorie en train de naître. Cette version (inexacte) était corroborée par l’absence d’autres publications de Kashiwara, où il aurait fait au moins allusion à certaines des idées maîtresses.
Note 141
Je suis reconnaissant à Pierre Schapira et à Christian Houzel pour avoir bien voulu attirer mon attention sur ces faits, et sur le caractère tendancieux de ma présentation du différend Mebkhout-Kashiwara.
Note 142
Cet isolement provenait avant tout de l’indifférence de mes ex-élèves pour les idées et les travaux de Mebkhout, qui faisait mine obstinément de s’inspirer d’un « ancêtre » voué à l’oubli par un consensus unanime…
Note 143
La plus importante de ces idées est celle de la « correspondance » (pour utiliser le jargon nouveau style) dite « de Riemann-Hilbert » pour les $\mathcal{D}$-Modules. La conjecture pertinente a été prouvée par Mebkhout, et également (selon ce que m’affirme Schapira) par Kashiwara (alors que Mebkhout m’assurait que sa démonstration était la seule publiée). La question de la priorité pour la démonstration reste pour moi nébuleuse, et je renonce à passer le restant de mes jours à la tirer au clair… Quant à l’énoncé-sœur en termes de $\mathcal{D}^{\infty}$-Modules, il ne semble pas y avoir le moindre doute que la paternité pour l’idée et pour la démonstration appartient bien à Mebkhout.
注释 083
我将那些以各种身份出现在我反思中、但我并不认识的同事另作对待。我只向他们寄送《四种运算》(这尤其与他们相关),连同「第零分册」,即此信,以及*《收获与播种》*的引言(以及前四部分的详细目录)。
注释 084
一般而言,你将发现每个「节」(在《自负与更新》中)或每条「注释」(在*《收获与播种》*的后续三部分中)都具有自身的统一性和独立性。它们可以独立于其余部分来阅读,正如人们可以饶有兴致地观看一只手、一只脚、一根手指或脚趾、或整个身体上的任何大小部位,同时并不忘记这仅仅是一个整体的一部分,而唯有这个整体(它处于未言说之中)赋予其全部意义。
注释 085
这里涉及的是各国全体科学家与军事机构之间毫无保留的合作,建制派居于前列,以此作为资金、声望和权力的便利来源。这个问题在*《收获与播种》*中仅顺带触及一两次,例如在去年4月2日的注释《尊重》(no179,p.1221-1223)。
注释 086
我在注释系列《荒废的工地》(nos176'至178),三个月前,就这些被遗弃的「工地」发表了看法并最终加以检视。一年前,在发现埋葬之前,在我重新接触自己的著作及其命运的注释《我的孤儿们》(no46)中,已经提及此事。
注释 087
这种「无懈可击的共识」在《自负与更新》中零星地偶有提及,最终在下一部分《埋葬(一)》中,成为一份详尽见证和反思的对象,其中包含「队列X」或「灵车」,由「棺材笔记」(nos93-96)以及注释《掘墓人——或整个会众》构成。后者结束了*《收获与播种》*的这一部分,同时也构成了反思这一「第二股气息」的初步成果。
注释 088
这段插曲记载于注释《棺材3——或略显相对的雅各比式(jacobiennes)》(no95),尤其是p.404-406。
注释 089
前一条脚注所引用的注释中顺带提及此事。
注释 090
这段插曲记载于注释《两个转折点》(no66)。
注释 091
引文出自注释《墓畔旋律——或自满》(no167),p.826。
注释 092
参见《往昔的重负》(第no50节),尤其是p.137。
注释 093
在此期间,我花了整整一个月思考一个伪直线(pseudo-droites)系统的「结构曲面(surface structurale)」,以一条伪直线相对于这样一个系统的所有可能的「相对位置(positions relatives)」之全体来表述。我还撰写了*《一个纲领的草图》,它将收入《反思》(Réflexions)*的第3卷。
注释 094
在1950年代和1960年代,我常常压抑自己投身于这些饶有趣味且亟待解决的问题的冲动,因为我被无休止的基础工作所占据,这些工作没有人能够或愿意替我去做,在我离开之后也没有人愿意继续……
注释 095
这种退化绝不仅限于「数学世界」。在整个科学生活中,甚至在其之外,在全球范围内的当代世界中,同样可见。关于这一方向的初步观察和反思,见于开启关于阴阳反思的注释《肌肉与内脏》(注释no106)。
注释 096
前一条脚注所引用的注释中审视了这一演变。这一演变与埋葬(我本人及我的著作的埋葬)之间的关联开始显现,并在注释《阴的葬礼(阳埋葬阴[4])》、《天赐机缘——或神化》、《否认(1)——或唤醒》、《否认(2)——或蜕变》(nos124, 151, 152, 153)中得到审视。另见较新的注释(在ReS IV中)《无用的细节》(no171V,c部分《毫无意义的事物——或枯竭》)和《家庭相册》(no173,c部分《万众之中的那一个——或默许》)。
注释 097
在*《收获与播种》*中,尤其是在两个「调查」部分(ReS II即《中国皇帝的新衣》,以及ReS IV即《四种运算》),最常处于关注中心的一点,或许也是最令我「瞠目」的,是职业道德的沦丧,表现为某些当时最负盛名、最杰出的数学家之间肆无忌惮的剽窃、诋毁和暗中操纵,而且(在很大程度上)这一切都是在众目睽睽之下进行的。至于其他一些更为微妙且与此直接相关的方面,我请读者参阅已引用的注释(no171V,c部分)《毫无意义的事物——或枯竭》。
注释 098
这一表述在前一条脚注所引用的注释中被引用并加以评论。
注释 099
在这里同样,这种表述并不仅仅适用于某个有限的圈子——我曾有充分机会近距离观察此事——但它似乎概括了整个当代世界中某种退化。(比较同页底注13。)在《收获与播种》中进行的"调查"总结这一更有限的框架内,这种表述出现在去年4月2日的笔记《尊重》(编号o 179).
注释 100
. 在《竞技数学》和《闹剧结束》(编号os 40, 41).
注释 101
从第二天起,见证深化为对自身的沉思,并在接下来的几周内保持这种特殊品质,直到《收获与播种》这一"第一口气"的结束(包括《过去的重量》一节,》,编号o 50).
注释 102
在《夜晚的果实》(第179–182号)和《发现过去》(编号osos 183-186).
注释 103
我试图通过同名笔记中的童话《中国皇帝的新装》(第77'no号),并在《完成的责任——或真相的时刻》(编号o 163).
注释 104
我在刚刚引用的笔记中讲述了这次拜访(在前一条同页底注中)。
注释 105
这几乎是逐字引用了《掘墓人——或整个修会》(no 97, p. 417).
注释 106
在同一条笔记的c部分(《众人之中的那人——或默许》)(编号o 173).
注释 107
这几乎是逐字引用了《掘墓人——或整个修会》(no 97, p. 417).
注释 108
该引文出自同一条笔记(见前一条同页底注),同一页。417.
注释 109
"鉴于"刚才谈到的那个蓄意计划——即不惜一切代价消除"不受欢迎的父权归属"(甚至"不可容忍的",借用所引笔记中的表述)。
注释 110
Deligne的这一"继承人"角色既隐秘(尽管Deligne公开发表的文字中没有一行会让人怀疑他可能从我这里学到过任何东西),同时又为所有人所清晰地感知和承认。这是Deligne的双重游戏及其独特"风格"的典型表现之一——他善于利用这种暧昧游刃有余地扮演这一心照不宣的继承人角色,从中获利,同时却又否认逝者导师,并主持大规模的埋葬行动。
注释 111
Je pense ici àZoghman Mebkhout,在导言(6. 埋葬)中首次被提及,随后在笔记《我的孤儿们no 46》以及(在发现埋葬之后写的)笔记《教学的失败(2)——或创造与自负》和《不公与无力之感》(第44'nos, 44"号)。我发现了对Mebkhout先驱性工作的不义遮掩和据为己有(appropriation)操作,通过构成埋葬第七队列的十一篇笔记《研讨会——或Mebkhout的层(faisceau)与Mebkhout与反常性(perversité)nos 75-80》()。对这一(第四项也是最后一项)"操作"的更详细调查和叙述构成了调查《四种运算》中最详尽的部分,其名称恰如其分:《巅峰》(编号os 171I à 171).
注释 112
关于此点,尤见由十七篇笔记组成的《我的朋友皮埃尔》(nos 60-71) dans ReS II.
注释 113
这种"广阔视野",Deligne确实"深入吸收并化为己有",曾对他产生过强大的吸引力,并且仍在不由自主地吸引着他,尽管同时有一种不可抗拒的力量驱使他去摧毁它,打破其根本的统一性,并攫取零散的碎片。因此,他对一个被否认的、"逝去"的导师的秘密对抗,是其存在中分裂的表达,这种分裂在他离开后的工作中留下了深刻烙印——这些工作远未达到我曾见识过的他那相当惊人的才能所能企及的高度。
注释 114
关于此点,见前一条同页底注。
注释 115
这里涉及的,确切地说,是其他五名选择(与Deligne一样)以簇的上同调(cohomologie)为主要课题的学生。
注释 116
见前一条同页底注。
注释 117
这种"贡献"尤其出现在笔记《独特的存在》(第67'no号),以及两篇笔记《上升》和《暧昧》(nos第63', 第63"号),并再次(以略有不同的视角)出现在笔记《驱逐》的末尾(编号o 1691)。另一种"贡献"出现在《自负与更新》中,表现为对那些才华不那么出众的年轻数学家的自负态度。这种对自身在普遍退化中负有部分责任的意识在《竞技数学》一节(编号o 40).
注释 118
这一事件是两篇笔记的主题:《事件——或身体与精神》和《陷阱——或轻易与疲惫》(编号os98、99),它们开启了名为"逝者(尚未死亡)"的第十一队列。
注释 119
"仍未完成"——仅因为还应有第五部分,在写这些文字时尚未完成。
注释 120
此外,这种"对原始本性的忠诚"绝非彻底的。在很长一段时间里,它仅限于我的数学工作,而在其他所有方面,尤其是在与他人的关系中,我追随普遍运动,推崇并优先对待那些被我感受为"阳刚"的特质,同时压抑"阴柔"的特质。在《生命的故事:三乐章运动》这组笔记(编号os107–110)中有相当详细的讨论,这组笔记实际上开启了阴阳的钥匙。
注释 121
在注释 c、d、e 部分,即《家庭相册》注(no173),其中最后一条注的日期是 6 月 18 日(正好十天前)。只有一条注或注的一部分日期更晚,即《五论屠杀——或孝道》,no1767,日期为次日,即 6 月 19 日)。你会注意到,在《收获与播种》的这一第四部分中,《收获与播种》,即"调查部分",与其他部分不同,其中的注常常按逻辑顺序而非时间顺序排列。因此,《埋葬》的最后两条注(构成De Profundis)日期为 4 月 7 日,比我刚引用的那条注早两个半月。不过我还是要指出,在《埋葬》本身真正的"调查"部分(3)(注 nos167'-1767),构成葬礼的"第五乐章"(其中《阴阳的钥匙》为第二乐章),各注按写作顺序排列,仅有少数例外。
注释 122
最初,在写作《自负与更新》时,"注"这个名称对我来说就是"注解"的同义词,起着脚注的作用。出于排版便利的考虑,我选择将这些注解移至正文末尾(注 1 至 44,第141至171)。这样做的原因之一是,某些"注"或"注解"会占据一页或数页,甚至比它们所注释的正文还要长。至于思考"初稿"中不可再分的"单元",由于没有更好的名称,我当时称它们为"节"(比"段落"不那么令人反感!)。 这种状况以及文本的结构,在接下来的部分发生了变化——该部分最初名为《埋葬》,后来成为《埋葬(1)——或中国皇帝的新衣》。这一思考接续到了双重注《我的孤儿们》和《拒绝遗产——或矛盾的代价》(注 nos46、47,第177、192),作为最后"节"的注释*《收获与播种》(或者更确切地说,是其初定为第一部分即《自负与更新》),即《往事的重量》(no50,第131页)。随后,又增添了针对同一节的其他注解(即注 nos44'和50页),以及更多针对《我的孤儿们》的注解注,这些注又依次衍生出新的注解注;这还不算这一次真正意义上的脚注——当预定注解篇幅适中(且写成白纸黑字后依然如此)的时候。于是,从理论上说,《收获与播种》的这一整个部分《收获与播种》(彼时本应构成其第二部分即终章)呈现为一组针对"节"《往事的重量》的"注"。凭借既有的惯性,这种以"注"(而非"节")为分节的方式在其后的三个部分中仍然得以延续——在这些部分中,我同时使用脚注(当其篇幅允许时)和正文中引用的后续注,作为思考"初稿"的注释手段。 从排版上看,"注"与"节"(在《收获与播种》I 中用作思考"初稿"的基本单元)的区别在于一个诸如 (1)、(2) 等(包括置于括号内并"上标"的注号,这是注释引用中的常见用法)的标记,该标记或置于该注的开头,或作为引用置于正文中指向该注的适当位置。各节以阿拉伯数字 1 至 50 编号(不使用令人反感的上下标——我在注中因实际需要而不得不使用它们)。话虽如此,可以说《收获与播种》第一部分中"节"的功能与《收获与播种》*后续部分中"注"的功能之间并无本质区别。我在本信当前部分(《自发性与结构》)中对此功能所作的评论,同样适用于《收获与播种》I 的"节"——尽管我使用的是通称"注"。 关于其他细节和惯例,尤其涉及《埋葬(1)》目录的阅读方法,请参阅引言第 7 节(葬礼的安排),尤其是第XIV-XV页。
注释 123
在《自负与更新》中,我有时将这些章节称为《收获与播种》的"部分"《收获与播种》,当然不应与之前提到的五个部分相混淆,那五个部分是后来才出现的。
注释 124
在这些意外的注中,尤其包括那些"由篇幅过大的脚注衍生而来"的注。大多数情况下,我将它紧接在它所关联的注之后,赋予其相同的编号并加上上标 ' 或 ",必要时甚至用 "'——这避免了将所有已写的后续注全部重新编号这一不堪重负的任务!这些由一条脚注衍生出另一条的注,在目录中以 ! 符号为前缀(至少在《埋葬[1]》中如此)。
注释 125
对于这些有时看似古怪的编号的存在理由,请参阅这封滔滔不绝的信的前一条脚注。
注释 126
在供印刷的手稿中,我计划在正文中穿插"章节"名称以及其他注和节的分组名称,唯独不包含注(或节)本身。但即便如此,偶尔查阅目录在我看来仍不可或缺,以免迷失在数百条注首尾相接、绵延千余页的混乱之中……
注释 127
有少数例外,主要是那些我个人不认识的同事,他们只收到了试印版第0和第4分册,作为他们积极参与我的『埋葬』的额外报酬。
注释 128
这封信来自一位曾是我学生的人,而且是我的一个同葬者。
注释 129
来自两位我在布尔巴基(Bourbaki)时期的前同事,其中一位是曾在我初入行时以热情善意接纳我的前辈。
注释 130
在寄给数学家的一百三十一份邮件中,迄今为止有五十三位收件人给出了音讯,哪怕只是确认收到。其中六位是我以前的学生——另外八位我未收到任何音讯。
注释 131
我已注意到好几个这样微妙的迹象,表明人们已注意到狮子已经醒了……
注释 132
我乐于向这三位表达我的感激,感谢他们在此场合表现出的善意,并确认他们在涉及实质事实的问题上完全诚信。
注释 133
当然,我并非为十岁的孩子而写*《收获与播种》*,若要对他说话,我会选择一种他熟悉的语言。
注释 134
这是我发现的第一场『埋葬』的『大行动』,在1984年4月19日,『埋葬』这个名称也正是在那天呈现在我面前的。关于此事,参见同一天写下的两则笔记,『梦的记忆——或动机(motifs)的诞生』,以及『埋葬——或新父亲』(ReS III,nos51,52)。其中也可以找到将要讨论的那本书的完整参考文献。
注释 135
我并非说这本书里没有思想,甚至没有美妙的思想,出自这位作者或其他合著者之手。但整本书的问题域,以及赋予其意义的概念语境,甚至包括精妙的$\infty$-范畴(catégories)(被错误地称为『Tannakian 范畴』),它在技术上构成该书的核心,都是我的作品。
注释 136
但有一处例外,在塞尔(Serre)于1977年撰写的一份报告中的一行,此事将在适当位置讨论。
注释 137
总共只有两位同事(包括Zoghman Mebkhout)向我表达了这样的『保留意见』。无论哪一位都不能算作这本书的『读者』。他们出于好奇翻看了一番,只是想了解一下……
注释 138
我这里想到的,尤其是那个古怪的缩写『SGA 4$\frac{1}{2}$』(分数真有用!),它本身就是一个双重骗局(也是当代数学文献中被引用最多的缩写之一),以及名称『dualité deVerdier』或『dual deVerdier』、『conjecture deDeligne-Grothendieck』,或最后『Tannakian 范畴(catégories tannakiennes)』(其中Tannaka 本人与此无关,因为他从未被征询过意见……)。此事将在适当位置更详细地讨论。
注释 139
当我谈到这些『诚信与体面的共识』时,我并非说它们从未被违反过。但即使它们被违反,那也确实是『违反』,而共识本身仍然被接受。
注释 140
除了Kashiwara 于1975年提出的可构造性定理(théorème de constructibilité),其在该理论中的重要性无可争议。但根据Mebkhout 的说法,那是Kashiwara 对正在诞生的理论的唯一贡献。这一说法(不准确)得到了以下事实的佐证:Kashiwara 没有其他出版物至少提及某些主要思想。
注释 141
我感谢 PierreSchapira 和Christian Houzel 好意引起我对这些事实的关注,以及我对Mebkhout-Kashiwara 之争的描述中存在的倾向性。
注释 142
这种孤立首先源于我以前的学生对Mebkhout 的思想和工作的漠不关心,而 Mebkhout 固执地假装从一位被一致共识宣判遗忘的『先辈』那里汲取灵感……
注释 143
这些思想中最重要的,是所谓『对应(correspondance)』(用新潮的行话来说),称为『Riemann-Hilbert』对于$\mathcal{D}$-模(Modules)。相关猜想已由Mebkhout 证明,并且(据Schapira 告知我)也由Kashiwara 证明(而Mebkhout 向我保证他的证明是唯一已发表的)。证明的优先权问题对我来说仍然模糊不清,我放弃花余生去弄清它…… 至于以$\mathcal{D}^{\infty}$-模表述的姊妹命题,似乎没有丝毫疑问:其思想和证明的原创者确实属于Mebkhout。